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RecordPressing

FAQ

Réponses sur les fichiers, l’audio, la durée par face, la galvanoplastie, les finitions, les délais et les droits.

Commander

Comment obtenir un devis ?

Décrivez votre projet dans le configurateur, ou écrivez-nous simplement. Vous recevrez un devis par e-mail, généralement sous quelques jours ouvrés. Si tous les détails ne sont pas encore arrêtés, envoyez ce que vous savez — nous verrons le reste ensemble.

Quels volumes produisez-vous ?

Tout à partir de 200 exemplaires, sans plafond. En dessous de 200, les frais de préparation écrasent le tirage et le prix unitaire n’a plus de sens pour personne — c’est pourquoi nous commençons là. Le prix unitaire baisse à mesure que le tirage augmente : demander deux quantités en parallèle est souvent une bonne idée.

Vais-je recevoir exactement la quantité commandée ?

À 10 pour cent près, oui. Le pressage est un procédé physique et des disques sont écartés au contrôle qualité : le nombre d’exemplaires conformes sortant d’un tirage n’est jamais exactement celui prévu. Une variation de 10 pour cent en plus ou en moins est la norme du secteur dans toute l’Europe. Vous êtes facturé sur ce que vous recevez réellement : les exemplaires supplémentaires au prix unitaire convenu, le manque remboursé. La plupart des tirages arrivent près du chiffre demandé, et si un plancher compte vraiment — abonnement, édition numérotée — dites-le-nous et nous viserons au-dessus.

Produisez-vous des formats et finitions inhabituels ?

Oui. Picture discs, disques remplis de liquide, splatter, bicolores, effets marbrés et idées uniques sont les bienvenus. Si vous l’avez déjà vu quelque part, demandez-nous — et si vous ne l’avez jamais vu, demandez quand même.

Où êtes-vous installés ?

Nous fabriquons dans l’UE et expédions dans le monde entier. Le transport est confirmé séparément une fois la destination et le tirage connus. Vous pouvez aussi venir chercher votre commande : c’est le seul cas où un devis est réellement départ usine.

De quoi avez-vous besoin pour démarrer ?

L’audio final, des fichiers d’impression prêts à produire et la confirmation que les droits mécaniques sont réglés. La production démarre une fois ces éléments reçus et validés, et nous vous indiquons à chaque étape ce qui manque encore.

Fichiers d’impression

Comment préparer mes fichiers d’impression ?

En CMJN à 300 dpi minimum, à l’échelle 1:1, polices vectorisées, sans traits de coupe, repères de repérage ni gammes de contrôle. Prolongez la couleur de fond dans le fond perdu pour éviter tout liseré blanc après la coupe.

Qu’est-ce que le fond perdu et pourquoi est-ce important ?

Le fond perdu est la partie du visuel qui dépasse du format final, afin qu’un léger décalage à la coupe ne laisse pas de bord blanc. Gardez le texte et les éléments importants à quelques millimètres des lignes de coupe et de pliage.

Quelle différence entre noir pur et noir riche ?

Le noir pur n’utilise que 100 % de noir. Le noir riche y ajoute du cyan, du magenta et du jaune pour densifier les grands aplats. Noir pur pour les petits textes, noir riche pour les grandes surfaces : les confondre est la cause la plus fréquente d’une pochette qui paraît irrégulière.

Quelle épaisseur de dos prévoir ?

Le dos dépend du nombre de disques : environ 3 mm pour un simple, au moins 5 mm pour un double, et près de 7 mm à partir de trois disques ainsi que pour les gatefolds. Nous confirmons la valeur exacte sur votre gabarit avant impression.

Puis-je imprimer aussi le dos de la pochette ?

Oui. Recto, verso et dos se préparent dans un seul fichier, et nous vous envoyons le gabarit correspondant au conditionnement choisi.

Audio et durée par face

Quels fichiers audio dois-je fournir ?

Idéalement des WAV ou AIFF sans perte, en 24 bits, 48 ou 96 kHz. Évitez les MP3, les captations de plateformes et tout fichier ayant subi une compression avec perte en chemin.

Ai-je besoin d’un master spécifique au vinyle ?

Nous le recommandons vivement. Les basses, la phase, les sifflantes, la dynamique et le niveau se comportent différemment une fois gravés dans un sillon, et un master pensé pour cela donne un résultat nettement meilleur.

Puis-je utiliser mon master de streaming ?

C’est possible, mais rarement optimal. Les masters très forts, fortement limités ou brillants imposent souvent un niveau de gravure plus bas, ce qui coûte en volume et favorise distorsion et sifflantes agressives.

Combien de musique tient sur une face ?

Environ 16 minutes par face constituent un objectif confortable et 25 minutes la limite technique. Les faces plus longues exigent un niveau de gravure plus faible, moins de basses et une image stéréo plus resserrée : la durée se paie en niveau.

L’ordre des titres a-t-il une importance ?

Oui, davantage qu’on ne l’imagine. Le sillon proche de l’étiquette est plus difficile à lire pour la pointe de lecture : les titres denses, brillants ou riches en basses sont mieux placés en début de face.

Gravure et galvanoplastie

Que se passe-t-il exactement lors de la gravure ?

Votre audio est gravé en temps réel dans un disque laqué. Cette gravure est l’original physique dont descendent toutes les pièces métalliques et, au final, chaque disque de votre tirage.

Qu’est-ce que la galvanoplastie ?

Elle transforme la gravure en métal. Elle produit le stamper, c’est-à-dire le négatif qui presse vos disques, et pour les tirages importants une pièce intermédiaire permettant de tirer de nouveaux stampers lorsque les premiers s’usent.

Puis-je fournir mes propres laques ou stampers ?

Souvent oui. Nous devons vérifier le type, l’état, la compatibilité et les faces disponibles avant de chiffrer : envoyez-nous les informations et nous confirmerons ce qui est utilisable.

Ai-je besoin d’un pressage test ?

Oui. Nous le recommandons avec assez d’insistance pour vous demander de le considérer comme faisant partie du travail et non comme une option — nous préférons vous dissuader d’y renoncer plutôt que de presser un tirage qui vous décevra. Le pressage test est votre seule occasion d’entendre le disque tel qu’il existera réellement : que les titres sont dans le bon ordre et à la bonne place, que les niveaux et le bas du spectre ont survécu à la gravure, que les faces se déroulent comme prévu et que rien ne s’est perdu entre votre master et le sillon. Si vous y renoncez, le tirage part en production directement depuis vos fichiers et vous en acceptez le résultat tel quel : tout ce qu’un pressage test aurait révélé ne pourra plus être réclamé ensuite. Valider un pressage test prend quelques jours. Represser un tirage raté prend des semaines et coûte bien davantage.

Comment écouter un pressage test ?

Sur une platine bien réglée, avec une pointe propre, une force d’appui et un antiskating corrects. Si quelque chose vous gêne, notez la face, la minute et la nature du défaut — une courte vidéo du passage accélère beaucoup le diagnostic.

Couleurs, grammage et conditionnement

140 g ou 180 g : cela change-t-il quelque chose ?

Pas pour le son. Un disque plus lourd ne sonne pas mieux — ce sont le master, la gravure, la galvanoplastie et le pressage qui en décident, et un 140 g bien gravé surpassera chaque fois un 180 g gravé sans soin. Ce que le 180 g apporte, c’est la sensation en main : le disque paraît plus substantiel, ce qui peut convenir à une édition deluxe ou à une réédition pensée comme un objet. Il consomme en revanche nettement plus de PVC et plus d’énergie au pressage : son empreinte carbone est sensiblement plus élevée. C’est pourquoi nous orientons généralement vers le 140 g, et nous le disons franchement si vous posez la question. Si vous voulez du 180 g, nous le pressons et il reste à notre catalogue — cela doit simplement être un choix sur le toucher, pas une croyance sur le son.

Le vinyle coloré sonne-t-il moins bien que le noir ?

Pas par principe : c’est d’abord un choix esthétique. Certains pigments et effets peuvent présenter un peu plus de bruit de surface ou davantage de variations d’un exemplaire à l’autre, et nous vous le signalons lorsque c’est le cas.

Mes disques splatter ressembleront-ils au visuel ?

Pas à l’identique, et c’est le propre de l’effet. Splatter, marbrures et finitions voisines sont des procédés physiques : chaque disque est unique. Un visuel montre l’intention, pas un motif garanti.

Et les picture discs ou disques remplis de liquide ?

Les deux sont possibles. Ils demandent plus de travail qu’un pressage classique et ont leurs propres contraintes graphiques : prévenez-nous tôt et nous joindrons les bons gabarits à votre devis.

Produisez-vous des coffrets et des conditionnements sur mesure ?

Oui. Coffrets de plusieurs disques, fourreaux, boîtes rigides, bundles avec livret ou poster, et conditionnements conçus spécialement pour une sortie font partie de notre travail. Ces projets se chiffrent au cas par cas plutôt que sur catalogue : décrivez ce que vous imaginez — une idée approximative suffit — et nous verrons ce qui est réalisable et à quel prix.

Quels conditionnements proposez-vous ?

Pochettes intérieures et extérieures imprimées, gatefolds, discobags, encarts, livrets, pochettes plastique, pelliculage et codes-barres, dans toutes les combinaisons. Si vous avez une idée qui n’y figure pas, décrivez-la et nous la chiffrerons.

Délais, expédition et droits

Combien de temps dure la production ?

Comptez environ huit à dix semaines à partir d’une commande confirmée avec des fichiers complets et validés. Les finitions élaborées et les périodes chargées peuvent allonger ce délai : nous préférons annoncer un chiffre réaliste plutôt qu’optimiste.

Aurai-je des nouvelles pendant la production ?

Oui. Nous écrivons aux étapes qui comptent : confirmation de commande, contrôle des fichiers, envoi du pressage test et expédition finale. Entre-temps, il suffit de demander — avec votre référence, vous obtiendrez une réponse claire.

Pouvez-vous garantir une date de sortie ?

Nos délais sont des estimations soignées, pas des garanties. Si vous travaillez avec une date ferme, dites-le dès la demande de devis : plus nous le savons tôt, plus nous pouvons nous organiser.

Pouvez-vous rééditer une sortie précédente ?

Oui. Envoyez-nous la référence d’origine ou le numéro de catalogue. Si les pièces métalliques existent encore et sont en bon état, une réédition est plus rapide et moins coûteuse qu’un nouveau départ.

Dois-je régler les droits mécaniques ?

Oui, partout où votre sortie y est soumise. Les droits doivent être réglés avant le lancement de la production, et nous vous demanderons de le confirmer avec vos fichiers.

Qui supporte le risque pendant le transport ?

Dès que nous remettons un envoi au transporteur, le risque vous incombe : c’est l’usage dans la fabrication. Les transporteurs assument une responsabilité limitée, généralement bien inférieure à la valeur d’un tirage. Avec une assurance transport, nous assurons l’envoi et traitons nous-mêmes avec le transporteur en cas de perte ou de casse — ce n’est pas à vous de courir après.

Le transport est-il compris ?

Non. Nos prix s’entendent hors TVA et hors transport, confirmé séparément une fois connus la destination, le tirage et le conditionnement souhaité. Si vous venez chercher les disques vous-même, le devis est départ usine.